Maintenant, elle m’a enlevé son corps de ma vue.
Elle n’est plus là.
A chaque fois qu’elle se met en colère : « Je vous interdis d’aller par là », « Ne faites pas l’enfant », , c’est comme si pour moi sa main ne pouvait plus se retenir de m’infliger la punition bien méritée, mais que j’ai tant attendue et demandée.
Ca me fait mal, mais elle peut me toucher comme ça, et sa main est une caresse sur mon corps.
Ingrid
