Voilà le petit conte que je vous avais promis... toujours la meme petite ritale... au service cette fois...
Soyez clements avec mon français...
J'avais été chargée, par ma maîtresse, de servir le café à leur hôte à 8 heures précises. Il devait en effet quitter la maison le lendemain, et rentrer en Suisse, où il séjournait dès quelques moi pour des affaires financières qu'il rangeait par compte de mon maître.
A 8 heures je me dirigeai donc vers la chambre de M. V*** avec son petit déjeuner. J' allais frapper à la porte quand j' entendis des bruits et des voix provenir de la chambre.
Deux personnes, une femme et un homme, parlaient tout bas. Le chuchotement de leurs voix était parfois entrecoupé par de petits rires.
Je reconnus parfaitement la voix de Mademoiselle Jeanne. Quoi faire? Je n' osai pas frapper et révéler donc ma présence, mais je ne pouvais pas rentrer en cuisine avec le petit déjeuner intact... Laisser le plateau là, par terre? Impossible, Madame m'aurait punie. Elle m' avait expressément ordonné de réveiller M. V*** à huit heures, de lui servir son café et de l'aider à prendre son ban, avant le départ.
Je décidai donc de frapper à la porte. Tout de coup les voix se turent. Personne ne répondait. Je frappai encore et j'appelai: « M. V***, c'est la bonne...votre petit déjeuner est servi! »
J' ouvris la porte et rentrai dans la chambre, qui, déjà remplie de lumière, était dans le désordre le plus total. Les vêtements de Mademoiselle Jeanne étaient parsemés sur le parquet. Le lit, complètement défait, était sans couvertures.
Mademoiselle Jeanne était là, couchée, les cuisses encore ouvertes, l' entrejambe mouillé et luisant. M. V*** se leva avec un bond et se lança vers la porte, en la refermant.
« Qu'est-ce que tu fais là? » me demanda Mademoiselle Jeanne, gênée et furieuse.
« Mademoiselle... Madame votre mère m'a ordonné de servir le café à Monsieur... je ne pouvais pas imaginer... pardonnez-moi... » Mademoiselle Jeanne me regardait avec rage: « va t'en espèce d'imbécile! » M. V*** assistait à la scène appuyé à la porte, avec son membre encore rigide. Il me regardait avec une lueur malicieuse dans les yeux. Il s'approcha, prit mon plateau, l'appuya sur la commode et but son café, en pieds, devant moi.
« Attends ma petite, pourquoi la chasser? On pourrait bien s'amuser un peu avec cette petite jolie fille avant que je parte.. Je suis sûr que ta mère l'a envoyé ici pour me rendre... disons..quelques petits services... tu ne crois pas? » Il souriait.
Jeanne le regarda stupéfaite... « Mais... mon amour... elle est...italienne... » dit-elle avec mépris « Elle a sûrement couché avec quelqu'un de sa race... c'est dégoûtant! » je fermai les yeux.
« Quand on sera mariés toutes les propriétés de ton père seront à moi, pour la moitié, donc ta servante aussi... pourquoi ne pas en profiter à l'avance? C'est une femelle après tout... rien que trois trous! »
Mademoiselle le regarda: « Ben... enfin... si t'en as envie... »
M. V*** se coucha sur le lit et me dit: « Déshabille-toi, vite! » Je n'osai pas bouger. « T'as pas entendu salope? Vite... si tu ne veux pas être renvoyée! »
J' enlevais lentement ma robe, et je restai avec mon corsage et mes bas. M. V*** se leva, me prit à la taille et déchira mon corsage, sous lequel j' étais nue. Il glissa deux doigts dans ma chatte. « Elle est déjà toute mouillée cette petite chienne! » Ses caresses me firent gémir. « Non Monsieur... je vous prie... » Il me jeta sur le lit « Je veux la baiser sans attendre... amuse-toi avec sa bouche, elle va sûrement hurler! »
Mademoiselle Jeanne s' assit sur mon visage en m'obligeant à la lécher: « Vas-y, putain, j'ai envie de jouir! » En même temps M. V*** me pénétra brusquement. Je me débattis, ne pouvant pas hurler, car toutes mes plaindres étaient étouffées par le sexe de ma maîtresse. « Elle était vierge! ... Tu l'aurais cru? » Il continuait à me baiser, en augmentant toujours plus la puissance de ses coups. Soudain Mademoiselle jouit, arrosant ma bouche de son jus, et crispant ses poings sur mes seins. M. V*** jouit peu après, en se déchargeant dans mon con et en criant: « Je vais l'engrosser cette chienne! »
Il se retira de mon sexe et se coucha près de Jeanne, en l'embrassant sur la bouche. Je restai là, complètement remplie par le plaisir de ma maîtresse et de son fiancé.
M V*** m'appella: « Vient ici, nettoie mon sexe avec ta bouche..pendant que je caresse les seins de ta maîtresse! » Bougeant très lentement à cause de la douleur que je ressentais encore dans mon ventre, je m'agenouillai docile entre ses jambes et je pris son sexe dans ma bouche.
« J'ai une idée meilleure pour cette petite vicieuse..j'ai ici ma cravache... j'ai dit à ma mère que je sortais à cheval ce matin... »
...to be continued...
