par Frida » Ven 6 Fév 2009 23:53
Voilà la conclusion des aventures de ma pauvre petite ritale....
M.V*** me fit tourner et mettre à quatre pattes. « Reste là, voilà la position qui te convient... je vais t'enculer à froid! »
Je sentais la poignée de la cravache dilater mon ventre.
Mademoiselle Jeanne se coucha sur le dos, en ouvrant ses cuisses devant moi et m'obligea à me pencher sur sa chatte luisante, en me saisissant par les cheveux.
« Lèche-moi, chienne! ». J'obéis, devenue désormais docile, complètement pliée par la douleur et la honte.
Je sentis le sexe de M. V*** se faufiler entre mes fesses. En me tenant par les hanches il m'encula d'un seul coup. Il commença à me baiser sans pitié: son membre semblait vouloir ouvrir mes reins, déchirer ma chair jusqu'au fond.
Pendant ce temps là ma maîtresse avait plongé mon visage dans son sexe, et s'approchait à la jouissance. M. V*** et Mademoiselle semblaient se servir de moi comme un simple objet destiné à satisfaire leurs besoins.
Soudain, M. V*** se vida dans mes reins, en râlant.
Mademoiselle Jeanne jouit à son tour après quelques secondes, en gémissant et en se cambrant contre mon visage. M. V*** l'embrassa tendrement sur la bouche. « Tu es merveilleuse chérie, la jouissance te rend encore plus radieuse! »
Je me laissai tomber sur le lit, en sanglotant. Mais l' humiliation, et le désespoir que j'éprouvais ne semblaient pas émouvoir mes maîtres, au contraire! M. V*** me regardait avec un sourire chargé de mépris, « Tu sais, chérie, peut être que son cul n'était pas si vierge que ça!... » « Ouf... possible, mon cousin m'a conté que souvent les servantes de sa race aiment donner leur cul, pour conserver leur virginité...et elles finissent la plus part du temps pour perdre leurs cons et leurs culs à la fois! » M. V*** s' éclata en rire.
« Il faut que je me lève, ma petite.. il est temps de partir.. »
« Je vais me retirer dans ma chambre, mon amour, jusqu'au moment de ton départ, quand je viendrai te dire adieu avec ma mère... »
Cela dit Mademoiselle se leva, s'approcha de moi, qui restais couchée, blottie dans un coin du grand lit. Elle ouvrit mes jambes et retira d'un coup sec la cravache, qui était restée dans mon sexe. Min ventre se crispa dans une contraction violente et douloureuse.
« Vite, lève toi putain... tu dois préparer le bain pour M. V*** », je t'attends dans ma chambre pour ma toilette du matin.
Je commençai à me rhabiller lentement, car chaque mouvement me provoquait des douleurs insupportables dans tout mon corps.
« Dépêche-toi, fainéante, si tu ne veux pas recevoir une bonne correction par ma mère!! »
Je dus aider ma maîtresse à se rhabiller à son tour... avec beaucoup de difficultés, car me doigts ne cessaient pas de trembler.
Quand elle sortit et je commençai à ranger la chambre.