Un regard de féline, O désir
Qui , coquine mutine, te fait plaisir.
J’arrive et voilà que de loin tu jettes
Le conquérant que je suis, embrassant
Alors de mes yeux cette silhouette, embarrassant !!!
J’approche, prêt à tout, je guette
L’aurore au fond de cette vallée
Ou se noie mon supplice
Un rale ,un cri , je glisse
Le long de mes rimes afin
De mieux t’atteindre, enfin…
Ainsi tu daignes me recevoir, j’allais
Abandonner ? Que nenni , en voulant plus que je ne peux
Alors Sésame ouvre-toi
M’emparant du trésor du Roy
Et exaucer de quelques frottement ces pieux vœux !!!
Le combat se terminera t il ?
Que fais je ? J’exulte , tu m’exiles
J’hurle , tu m’asiles
Fort est ce combat
Nocturne , dans nos chairs , on se bat
Et je veux te vaincre tel un perdant !!
Ca y est la soie crisse , pendant
Un temps ,
Un instant,
Un long silence inerte tu ne dis mots .
Tu t’exprimes ,
O sublime sur ces rimes de mes maux ,
Ai je eu ma dîme ?.
Voilà le tribut de nos jeux
Et par l’affirmative de tes yeux
Se consume un sensuel feu
Favorisant l’évocation des flots
Du nectar si onctueux , eau
De vie de mes songes
Si vrai est ce mensonge .
Calme inerte , long mutisme
Ereinté , fatigué, essoufflé
Mais heureux du symbolisme
De l’aube qui va souffler.
Le jour se lève , trop vite
Frénétique , à la hâte mon départ
T’halète , à la hâte j’évite
L’esquisse de cette dérive , un regard….
Un regard qui me hante jour et
Nuit , j’y pense en me repassant
Cette joute nocturne en tête, bourrée
De tant d’émois et de frissons , incessants
Frémissements que je désire de nouveau
Aussi ardemment , m’important peu du niveau
De cette dîme , sans paresse
Pour une nouvelle ivresse
