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« Luce I. Apprentissage et maturité. », m’a plongé dans un monde étourdissant. Apprendre, au fil des mots, comment Luce est devenue ce qu’elle est devenue, c’est-à-dire une gourmande suceuse, une indécrottable exhibitionniste, et une implacable dominatrice, mérite le détour. On comprend parfaitement, notamment par le biais de ces juvéniles amours, autant lesbiennes qu’hétérosexuelles, par son apprentissage rapide de la fellation, par son titre de « Luce, la salope qui suce, Lucette, la reine des sucettes », que sa nature profonde ne lui permet pas autre chose. Son « harem », autant féminin que masculin, se constitue sous nos yeux, et l’on ne sait plus qui l’on doit envier, ni qui l’on doit désirer, de Luce ou de ses esclaves…
Dans le deuxième tome – « Luce II. Plénitude. »-, les besoins sexuels de Luce atteignent à une espèce de paroxysme. Elle continue à tyranniser ses esclaves tout les fascinant ; ils sont bien sa propriété. Méprise t’elle ou aime t’elle ses esclaves sexuels ? Sans doute les deux… Toujours est-il qu’elle semble goûter, d’une certaine manière, leur situation, puisqu’elle va se débrouiller pour la connaître… en se livrant à des meutes de mâles, en goûtant la zoophilie, en devenant enfin elle-même l’esclave sexuelle de celle qui lui a donné sa première leçon de pipe…
On y découvre des personnages qui vivent pour notre plaisir des situations rocambolesques, où le sexe prédomine : Isabelle, esclave de Maîtresse Luce et propriétaire d’un restaurant d’un genre spécial, le « Hot-dog mayonnaise », dans lequel elle organise des partouzes dont elle est le centre d’intérêt ; Chantal, amoureuse folle de Maîtresse Luce, et éprise d’un esclave masculin de Maîtresse Luce ; Véra, compagne d’enfance et initiatrice de Luce, concurremment avec Madame Claire ; Fanfan, toujours soumise, d’autres encore…
La scène qui voit Maîtresse Luce se livrer à une infamante soumission, en des situations plus humiliantes les unes que les autres, dans le club « hard » appartenant à Madame Claire, est inoubliable !
Après la lubricité, c’est la lubricité !
Et en plus, c’est bien écrit !
On espère vivement un troisième tome (la fin de Luce II : « Luce l’esclave n’était plus : elle était Maîtresse Luce », le laisse espérer), et peut-être d’autres textes…
Un lecteur convaincu.
Classement : [5 sur 5 étoiles !] |
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